Verbier et ses avalanches sur le bati

Présentation 14 mai Verbier

Urban Airport

–URBAN AIRPORT–
DEPARTURE: MAY-14-2012 / LOCAL DEPARTURE TIME (GMT+1): 14-00 / GATE: WWW / ENAC CLASS / ONLINE CHECK-IN

 

http://www.urbanairport.ch

http://www.facebook.com/UrbanAirport

 

 

Draw your network

Voici les design des différentes plate-formes d’écritures qui seront placées dans les cafétérias ayant accepté de participer au projet « draw your network / dessine ton réseau ».
Sur chaque schéma, on retrouve des éléments fixes, tels que les différentes échelles ainsi que le point central: la table rouge portant la mention « you are here ». Ces quelques éléments sont destinés à orienter l’utilisateur dans la voie d’analyse que nous avons choisie. Viennent ensuite s’ajouter des éléments spécifique à une dimension de réseaux.

Premier design: la mobilité et ses réseaux. Nous invitons les acteurs à nous faire découvrir leur réseau personnel de mobilité, qu’il soit local comme international.

Deuxième design: la question des réseaux immatériels. Mails, publication, communication outre-atlantique, nous espérons que les acteurs nous feront part de leur réseaux à ce sujet.

Troisième design: échelles et mot-clefs. Ce schéma est plus libre, il est ponctué de mots clefs destinés à guider les acteurs à travers les échelles mentionnées.

L’impression aura lieu lundi matin à l’output center de l’EPFL sur papier poster (la solution des stickers ayant été jugée trop coûteuse et ne faisant pas l’unanimité auprès des cafétérias). Si tout se passe dans l’ordre, les schémas seront déposés lundi après-midi sur les tables. La récupération des schémas se fera selon la densité d’écritures qu’il recueilleront.

 

S10 – Présentation – Modèles, discours et utopies

Présentation donnée par Shin Koseki le 23 avril 2011.

S9 – Présentation – Built and social intervention in informal settings

Présentation donnée par Prof. Camillo Boano le 16 avril 2012.

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Your daily dose of drama

Image de prévisualisation YouTube

http://www.lessentiel.lu/fr/hi_tech/videos/story/19666040

Projet AIG – Street Check-in

But:  Produire une continuité entre aéroport et ville en amenant l’aéroport dans la ville.

Comment: Faire un stand de check-in par internet dans un rue marchande. En plus de cela une retransmission des appels aux passagers ainsi que la présence d’hôtesse et de commandant de bord romprait la foncière entre ville et aéroport.

Ou: En pleine rue marchande genevoise, rues basses.

Materiel: Stand avec: ordinateur connecté à internet, balance, bac à mesurer bagage, haut-parleur pour annonces, déguisement d’hôtesse et de stewart.

Autorisations: Demande d’autorisation de stand à but non commerciale à la ville.

Projet ENAC – EPFL

 

Notre projet consiste à révéler la complexité des réseaux matériels et immatériels rattachés à l’EPFL. Il s’agit de faire interagir directement les différents acteurs avec ces réseaux.

 

 

Notre première idée serait de monter une installation d’ampoule interconnectées entre elles représentant les réseaux en question, à l’aide de différentes couleurs. Chaque ligne d’ampoules peut être enclenché selon les différents réseaux que l’acteur veut faire apparaître. On pourra alors distinguer l’aspect de la densité à travers le nombre d’ampoules allumés. Il est aussi possible de mettre en avant la dimension de l’échelle en fonction de la hauteur où les ampoule sont placées. Nous aimerions monter cette installation dans le sous-voie du M1 à l’entrée du campus.

 

 

Le but serait qu’une fois que l’acteur à passé à travers notre installation, il en ressorte informé sur l’existance des réseaux que révèle notre analyse.

Projet ENAC – EPFL

 

Notre intervention vise à faire interagir les acteurs avec le système de réseaux présenté jusqu’ici. En effet, sur le métaschéma qui regroupe les éléments essentiels de l’analyse, on remarque que les acteurs et les réseaux en sont les deux protagonistes.

Il est important  que cette intervention ait un aspect didactique, afin que les acteurs puissent apprendre tout en expérimentant. L’idée serait d’utiliser des objets d’usage commun et régulier, qui seront le support de notre projet.

 

 

Comme le montre l’agrandissement du métaschéma ci-dessus, les lieux qui accueillent la plus grande diversité et densité d’acteurs sont les cafétérias et restaurants. Ces lieux d’échanges et de diversité (étudiants, professeurs, invités, employés) sont d’usage constant. Ils constitueront donc les sites de notre intervention.

 

 

 

Des stickers, représentant d’une manière ludique les réseaux analysés, seraient collés sur les tables (ou d’autres éléments de mobilier s’y prêtant). L’objet serait ainsi intégré naturellement à la vie estudiantine sur le campus.

 

 

De manière à rendre l’objet le plus attractif possible, nous avons pensé à un graphisme représentant des jeux de société communs. Plus qu’une simple information, l’objet entre en interaction avec ceux qui le côtoient. A travers ces éléments de jeux, l’utilisateur prend connaissance de l’environnement matériel et immatériel dans lequel il évolue au quotidien.

 

Données techniques:

Budget:

En attente de réponse du devis de la part de amc-pub.ch  (lundi matin) concernant ~ 50 stickers de ~50 x 50 cm

 

Autorisations:

Des autorisations d’afficher les autocollants sur les tables des cafétérias devront être demandées à ces dernières. Si des autocollants doivent être affichés sur d’autres objets, une demande d’autorisation envers la personne physique/morale concernée devra être faite.

Mise en place de la stratégie du projet Verbier

Problématique : Evolution des zones de danger sur le bâti

Verbier est entouré d’une zone d’avalanche qui l’encercle.

 

Elle est aussi entouré de zone d’instabilité du sol

L’idée est de mettre en valeur cette zone de danger sur un périmètre défini. Nous avions les périmètres suivants à disposition :

Par choix stratégique (habitations nombreuses) nous avons choisi les suivantes :

Si nous faisons un buffer de ces deux zones nous arrivons à une intersection, ainsi nous avons choisi la zone d’intersection qui nous donne :

Mise en place de la stratégie

L’idée serait de délimiter cette zone afin de faire comprendre aux gens que cette zone pourrait devenir dans plusieurs années une zone dangereuse qui pourrait amener soit à une expropriation ou encore un abandon de leur part. Les personnes visées seraient les habitants de cette zone mais aussi l’administration. Ainsi même si les habitants ne sont pas là (résidents secondaires) alors l’administration pourra nous faire part de leur impression sur l’évolution de cette situation.

L’idée : Acheter de la peinture, non polluante, qui disparaît avec l’eau et mettre en valeur cette zone.

Budget

1er Aller retour : 80euros ->96.25Chf.

2ème Aller retour : 80euros ->96.25Chf.

Impression de cartes pour expliquer notre travail aux gens présents ->150 Chf

Peinture : divers moyens, spray de chantier éphémère, peinture à l’eau…recherches en cours

 

Autorisation

Il faudra demander une autorisation de la commune pour pouvoir peindre sur la route. Il ne faudra pas oublier non plus d’avertir l’administration afin qu’elle puisse venir le jour de la réalisation.

 

Calendrier

28 avril visite des lieux

5 mai réalisation

S7 – Présentation – Territorial Devices

Présentation donnée par le Prof. Dieter Dietz le 2 avril 2012.

C. Boano’s readins

Agamben (2009). What Is an Apparatus?

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Holm & Kuhn. « Squatting and Urban Renewal ». 2009

Télécharger.

10 phrases

Analyse spatiale :

1. L’EPFL s’inscrit dans un grand réseau international au niveau de la recherche.
2. La densité au sein de l’EPFL varie au cours d’une même journée.
3. L’aéroport de Genève est un lieu important pour la connectivité entre l’EPFL et les autres universités mondiales.
4. Les déplacements au sein du campus de l’EPFL sont facilités par une architecture très compacte.
5. Les infrastructures routières et ferroviaires desservent bien le campus de l’EPFL.

Problématique :

1. La densité de l’EPFL n’est-elle pas trop élevée à certaines heures de la journée ?
2. L’expansion de l’EPFL verra-t-elle son campus se croiser avec celui de l’UNIL ?
3. Quels sont les impacts des nouvelles constructions de l’EPFL à différentes échelles?
4. La construction du centre de congrès entrainera-t-elle de nouvelles constructions à venir ?

Verbier: Problématiques

Verbier dépend de nombreux facteurs naturels comme le domaine skiable, les zones de protection (forêt, eaux) et certaines zones de danger (avalanche par exemple) mais aussi de nombreux facteurs sociaux comme les moeurs, mentalités et habitudes. Le problème est que suivant l’évolution de ces différents paramètres cela aura différents impacts sur le construit et la gestion des populations. Prenons différents exemples :

1. Avalanches

Si nous prenons compte de l’évolution climatique alors nous saurons que les avalanches deviendront de plus en plus fréquentes. Ainsi si ces zones s’agrandissent, il pourrait y avoir des restrictions des zones à construire ainsi cela pourrait avoir comme conséquence une diminution du nombre de chalets (il pourrait y avoir des expropriations de certains chalets). Cela aurait pour conséquences une diminution de la population à Verbier et entre autre cela pourrait résoudre le problème de mobilité dans Verbier.

 

2. Domaine skiable

A nouveau sachant le réchauffement climatique, les zones skiables pourraient diminuer (il y aurait un retrait des neiges en altitude). Donc cela aurait pour conséquence un retrait du domaine skiable qui augmenterait la surface à bâtir (du moins de manière assez proche du village et pour autant que la pente ne soit pas trop forte).  Paradoxalement cela augmenterait la possibilité de nouveaux chalets mais diminuerait le domaine donc moins de personnes sur les pistes. Et sachant que déjà maintenant les pistes sont saturées, alors quel serait le devenir de ces pistes si elles sont plus petites avec plus de monde.

 

3. Evolution de la forêt

A nouveau, prenant en compte que le réchauffement climatique augmenterait, alors les forêts pourraient aller plus haut, donc diminution du domaine skiable mais avec un entretien cet effet pourrait être limité. Par contre, sachant que nous sommes dans une société qui dé-foreste alors on peut bien imaginer que dans plusieurs années, la surface du bâti pourrait augmenter dû à certaines zones de forêts qui disparaîtraient à condition de certaines compensations.

 

4. Evolution des lois

Une possibilité serait que dans plusieurs années une nouvelle loi entre en vigueur qui obligerait chaque propriétaire de louer son appartement un certain nombre de semaines par années. Ainsi augmentant l’offre de location, une augmentation de chalets ne serait plus un besoin. En forçant les gens à louer on pourrait résoudre cette problématique de surpeuplement à Verbier.

 

5. Evolution des mœurs

Dans le meilleur des mondes, on pourrait aussi espérer un changement des mœurs bien que cela reste très peu probable. Mais on pourrait espérer que les gens de leur plein gré choisissent de louer leur chalet. Mais en restons très réaliste, une personne qui achète son chalet (surface comprise) plusieurs millions de francs ne verra pas l’intérêt de louer son bijoux.

 

6. Impulsion de la commune

Une autre possibilité serait que la commune par différentes méthodes encourage les gens à changer d’optique. Ainsi nous pourrions imaginer une sensibilisation dans la rue entre autre afin de faire comprendre aux gens l’importance de la location de chalets afin de préserver les services actuels et surtout éviter une perte du charme et de l’ambiance typique de Verbier.

 

7. Evolution des transports publics

Un autre paramètre à prendre en compte serait de comprendre quelle va être l’évolution des transports publics ainsi que la gestion future de la mobilité. Le projet le plus fou serait par exemple d’imaginer en bas de la vallée un énorme parking avec ensuite des transports spéciaux qui ferait que Verbier deviendrait une station uniquement piétonne avec un système de mini-bus pour les commissions qui amènerait les achats à la maison. Car en vue de la clientèle actuellement riche de Verbier, pourquoi ne pas imaginer des services adéquats (certes chers) mais qui permettrait de limiter cette dépendance à Verbier. Ainsi on pourrait avoir une meilleure gestion de la mobilité sachant la densité importante actuelle à Verbier.

 

8. Evolution du bâti

Pourquoi ne pas imaginer des chalets pour 5 voir 6 familles ? Le principe serait d’imaginer une évolution de la conception du petit chalet et plutôt imaginer une sorte d’énorme chalet qui garderait son cachet mais qui pourrait loger plusieurs familles ? Ou alors imaginer un chalet plus grand avec différentes catégories de personnes avec des appartements plus ou moins luxueux mais par contre garder cet esprit de chalet. Ainsi sous le même toit nous aurions plusieurs acheteurs mais chacun aurait son chez soi. Ainsi en faisant des chalets suffisamment hig-tech avec une bonne isolation nous pourrions avoir un résultat intéressant. Une autre possibilité serait d’enlever ces chalets individuels et de les remplacer soit par des grands appartements ou alors de grands hôtels mais à nouveau cela reste peu probable. Car les gens qui vont à Verbier y cherchent ce côté  typique du Valais. Ainsi cette solution semble peu probable.

 

9. Aucune évolution dans Verbier

Une autre possibilité est que pour Verbier rien ne change et que cette station reste comme maintenant(peu probable). Le risque est que d’autres stations vont alors concurrencer Verbier (par exemple plus de surface), alors il pourrait être possible que les gens se déplacent de Verbier et aillent dans d’autres stations comme Andermatt (http://archives.tdg.ch/actu/suisse/andermatt-offre-gigantesque-lifting-15-milliard-2009-10-08). Ainsi Verbier deviendrait une cité perdue comparée à d’autres destinations. En restant logique, cette situation reste peu probable.

 

Conclusion

Ainsi cette problématique de la gestion de touristes et de personnes en possession de résidences secondaires semble une problématique actuelle. Maintenant le problème que l’on peut se poser : est-ce que les gens locaux ou les touristes sont au courant de cette problématique ?

 

Selon nous, il existe différents groupes d’individus : premièrement les gens de l’administration, les agents immobiliers qui doivent être parfaitement au courant de la situation. Les locaux, eux,doivent encore plus l’être puisque même eux ne sont plus capables d’habiter là vu le prix des terrains. Puis vient ceux qui ignorent tout de cette question, et cela se comprend : Vous êtes-vous déjà interrogé au sujet des problèmes possibles dans un endroit où vous vous rendez en vacances ?

 

Ainsi donc  notre projet  pourrait avoir comme but d’informer par une certaine méthode la population, les touristes de l’effet que pourrait avoir certains facteurs sur Verbier et peut-être qu’avec un ou l’autre de ces scénarios catastrophes nous pourrions sensibiliser les personnes de cette station.

EPFL Network

Métaschéma par Guillaume Stark

 

L’EPFL est un espace dans lequel s’interconnectent plusieurs réseaux matériels et immatériels. La rencontre de ces réseaux engendre un phénomène de densité (de bâti, de personnes et de services). Il s’agit d’étudier cet objet spatial aux différentes échelles que l’analyse révèle.

 

L’EPFL met en connexion une multitude de réseaux, qui n’ont pas forcément les mêmes échelles d’analyse. Chacune d’elles relève d’une métrique différente et de réseaux qui lui sont adaptés. Le croisement de ces différents réseaux engendre des lieux dans lesquels évoluent des acteurs. La co-présence de plusieurs lieux détermine une densité. Densité qui s’estompe en fonction de l’intensité des réseaux propres à une échelle donnée.

Considérant l’ensemble des réseaux en interaction avec l’EPFL ainsi que les lieux s’y attachant, on remarque une complexité croissante autant matérielle qu’immatérielle. Par conséquent, cela entraîne une mixité de lieux cohabitant les uns avec les autres. Il devient alors difficile, pour un acteur de l’école, d’appréhender et de se situer par rapport à l’ensemble des réseaux. Il s’agit de trouver un moyen de condenser les différents éléments, de façon à orienter l’utilisateur et lui donner conscience des différents réseaux parmis lesquels il évolue.

problèmatique AIG

Depuis plusieurs années, la ville de Genève et ses alentours sont en forte croissance et en constante mutation. Par conséquent, l’aéroport de Genève doit faire face à une augmentation de la demande en proposant une plus grande offre. L’apparition des compagnies low cost a davantage alimenté les flux de voyageurs et a changé la configuration de l’aéroport. Un enjeu majeur est de garantir son accessibilité en optimisant la performance des voies de communication. Avec cette croissance constante des chemins d’accès et flux aériens, comment la cohabitation entre l’aéroport et l’agglomération se fera-t-elle?

On remarque que l’aéroport est entouré de tissus urbains et est pratiquement dans la ville de Genève. La présence de l’autoroute qui sépare les deux et l’entourage industriel font que l’aéroport n’est pas encore inclus dans la vie genevoise. Ce que l’on veut faire, est anticiper cette inclusion de l’aéroport dans les activités métropolitaines de la région franco-valdo-genevoise, en le rendant plus attractif pour la population toute entière.

 

Texte personnel

1) L’AIG peut être considéré comme une entité indépendante dont l’existence dépend de son interaction avec différents acteurs répartis à différentes échelles.

2) Ce lieu de rencontre entre différents types de personnes, moyens de se déplacer et secteurs d’activités a une influence, non seulement sur la région qui l’entoure mais également sur le monde.

3) L’AIG, de par l’intégration d’une gare, est intégré au réseau ferroviaire.

4) L’AIG est une addition d’entités spatiales, principalement mises en relations de cospatialité.

 

1) La croissance de l’aéroport nécessite une densification des flux le reliant au bassin genevois est à l’ensemble de l’arc lémanique.

2) L’aéroport de Genève, une ville dans la ville?

3) Les relations de spatialités ont-elles une limite supérieur?